Oui. Les actes de masso-kinésithérapie figurent à la nomenclature, avec une base de remboursement et un taux de prise en charge.
Faible ou nul lorsque le praticien applique le tarif opposable et que la complémentaire complète la part non remboursée.
Pour les soins liés à la pathologie reconnue, la prise en charge est renforcée.
Largement, sur ce poste. Il évite l’avance de frais sur la part obligatoire.
C’est la voie ordinaire. Des dispositifs d’accès sans prescription existent dans certains cadres d’exercice coordonné ; leur périmètre évolue et se vérifie localement.
Pas nécessairement. Le praticien détermine le nombre de séances utiles dans le cadre de son bilan, en tenant compte des référentiels.
Une demande adressée à la caisse pour poursuivre au-delà du nombre usuel de séances, exigée pour certaines rééducations.
Le remboursement s’interrompt pour les séances concernées, alors même que les premières avaient été prises en charge sans difficulté.
Oui lorsqu’elles sont justifiées par l’état du patient, avec une indemnité de déplacement. Un déplacement de confort ne l’est pas.
Ils sont encadrés et admis dans des cas déterminés, notamment l’exigence particulière du patient. Ils doivent être annoncés.
La rééducation réalisée pendant le séjour est comprise dans la prise en charge du séjour. Celle qui suit relève du régime de ville.
Le bilan initial fait partie de la prise en charge, selon les règles de la nomenclature.
Non. Elle ne figure pas à la nomenclature et n’ouvre aucun remboursement obligatoire, quelle que soit la qualification du praticien.
Même chez lui. Pour ces séances, il exerce hors du champ remboursable, et la facture le distingue.
Même situation. Seul un forfait de complémentaire peut intervenir.
Une enveloppe couvrant plusieurs disciplines non remboursées. Elle peut être consommée par l’une d’elles avant que vous n’utilisiez les autres.
Ces réponses décrivent des règles de prise en charge. Elles ne constituent ni un avis médical, ni une orientation vers un praticien.